Splendide et renommée station ligure, Sanremo est largement associée à l’édition annuelle du Festival de la chanson italienne qui se tient dans cette localité depuis la première moitié du XXe siècle. Mais Sanremo est aussi une célèbre station balnéaire de la Ligurie, dans la province d’Imperia, non loin de la frontière française voisine. Découvrons quoi voir et quoi faire à Sanremo.
- Que voir et que faire à Sanremo
- 1 Se promener le long des avenues et du front de mer
- 2 Le casino de Sanremo
- 3 Le Théâtre Ariston
- 4 La Pigna
- Les villas de Sanremo
- 5 Villa Nobel
- 6 Villa Ormond
- 7 Villa romaine de Bussana
- 8 Villa romaine de la Foce
- Lieux culturels de Sanremo
- 9 Palais Borea D’Olmo
- 10 Musée civique de Sanremo
- 11 Collection scientifique
- 12 Pinacothèque Rambaldi, Villa Luca
- 13 Musée du cabinet de physique du Lycée classique Cassini
- 14 Où dormir à Sanremo
Que voir et que faire à Sanremo
1 Se promener le long des avenues et du front de mer
Les avenues de Sanremo invitent à flâner entre palmiers et jardins très soignés. Le parc Marseille présente des plantes exotiques et le Riviera Palace Hotel abrite l’office du tourisme. Le front de mer avec ses palmiers de “la ville des fleurs” rappelle des stations prestigieuses de la Côte d’Azur, avec ses jardins et les charmantes villas qui témoignent d’un certain standing pas vraiment populaire. Si vous cherchez une place de parking à Sanremo, vous pouvez stationner directement sur le front de mer des Nations, en bord de mer ou sur le Corso Imperatrice.

2 Le casino de Sanremo
Sanremo est une localité qui abrite l’un des rares casinos situés en Italie. Le casino a été ouvert en 1905 puis agrandi au cours des années suivantes. Il est ouvert tous les jours et se trouve au début du Corso Matteotti.

3 Le Théâtre Ariston
Le Théâtre Ariston de Sanremo est (peut-être) l’un des plus connus d’Italie grâce aux éditions annuelles (généralement en février) du Festival de la chanson italienne connu justement sous le nom de “Festival de Sanremo”. Le Théâtre Ariston est situé sur le corso Matteotti et possède une façade ancienne (Art Déco) avec son siècle d’existence (1924). Depuis 1977, il est le siège permanent de la kermesse musicale qui auparavant se déroulait au casino dans des espaces nettement plus exigus que le théâtre.

4 La Pigna
Sanremo renferme une charmante vieille ville médiévale entourée de quelques bastions. Il s’agit de la « Pigna ». C’est un lieu absolument à voir avec ses ruelles, places, fontaines toutes datant de la période médiévale et des maisons encore habitées. Parmi les places les plus belles figure la « piazza dei Dolori » mais toute la zone se prête à une agréable promenade entre palais et cafés qui évoquent un temps révolu.

Les villas de Sanremo
5 Villa Nobel
La Villa Nobel est un magnifique bâtiment du XIXe siècle qui s’élève dans un style éclectique à l’est de l’habitat le long du corso Cavallotti. Son histoire débute à la fin des années 1870, lorsque le pharmacien de Rivoli Pietro Vacchieri fit construire sur un projet de Filippo Grossi une élégante petite résidence appréciée “pour la finesse et l’élégance de ses formes”. L’aspect général de la villa, entourée d’un magnifique parc de plantes précieuses qui s’étendait jusqu’à la mer, animé par des auvents, des toits « à la française », n’était pas du tout désagréable. Ce sont ces caractéristiques qui ont frappé Nobel, qui l’acheta le 25 avril 1891 avec la disponibilité d’un vaste terrain (6099 m²), traversé par deux passages à niveau, équipé de candélabres à gaz et de deux puits avec pompes, ainsi que d’une série de petites constructions précaires. Nobel y vécut seul pendant 6 ans (1890-1896). Les travaux de rénovation, confiés en 1892 à l’architecte Pio Soli, ne bouleversèrent pas le projet originel mais impliquèrent une surélévation d’un étage et des modifications des couvertures centrales et des tourelles. Dans le grenier, des fenêtres furent ouvertes, alternant avec des métopes décorées de fresques. À la mort du scientifique suédois en 1897, la villa passa à Max Adolphe Philipp, directeur de la Société Allemande de Dynamite, avant d’être vendue à nouveau. La vente à l’Azienda Autonoma di Soggiorno e Turismo di Sanremo date de 1969, qui la destina à des manifestations culturelles et touristiques, suivie en 1973 par le transfert de propriété à la Province d’Imperia qui dans les années 1980 confia la gestion permanente à la Fondation Nobel, sous la supervision de l’ingénieur Strandh, directeur du Musée de la Technique de Stockholm. Depuis 1993, de nouveaux travaux de restauration et d’aménagement ont transformé la villa en musée.

6 Villa Ormond
En 1875, l’entrepreneur suisse Michel Louis Ormond, dirigeant d’une manufacture de cigares à Vevey, ainsi qu’homme politique amateur et passionné d’histoire et d’arts, devint propriétaire de la Villa Rambaldi, au cœur d’un vaste domaine dans la zone orientale de Sanremo. Après avoir épousé à Paris en 1866 la poétesse française Marie Margherite Renet, les fragiles conditions de santé de son épouse poussèrent Michel Louis Ormond à chercher une résidence sur la Riviera. Lorsque le 25 février 1887 un violent tremblement de terre frappa le Ponente ligure, la résidence des Ormond subit de lourds dégâts, si bien que la famille suisse décida de faire ériger un nouveau bâtiment : après deux ans de travaux (1889) naquit l’élégante Villa Ormond, conçue par un architecte suisse, également auteur du Théâtre de l’Opéra de Genève et de nombreuses villas de la haute société suisse. La villa eut parmi ses hôtes illustres les Princes de Prusse, le Duc d’Aoste et l’Impératrice Élisabeth d’Autriche. Après la mort de Michel Louis Ormond (1901) puis de Marie Margherite (1925), la propriété fut mise en vente et ce fut la mairie de Sanremo qui conclut l’affaire, achetant le domaine en entier en 1930 pour trois millions de lires. Grâce au maire de l’époque, Pietro Agosti, le parc fut ouvert au public et la grande fontaine conçue par Agosti lui-même ainsi que le pavillon d’exposition furent construits. Aujourd’hui, une aile de la villa abrite l’Institut International de Droit Humanitaire, tandis que la villa est fréquemment utilisée comme lieu d’expositions florales internationales ou de manifestations touristiques.

7 Villa romaine de Bussana
Les vestiges de la villa romaine de Bussana se trouvent à proximité de l’embouchure du torrent Armea, sur le site de Capo Marine. Dans l’Antiquité, la villa était disposée le long du probable tracé de la via Julia Augusta ou sur une voie secondaire qui lui était reliée. Il est possible que la villa fût à l’origine bien plus étendue qu’on ne le voit, comprenant à l’intérieur non seulement la partie productive mais aussi résidentielle, même si cette dernière ne s’est pas conservée. Il ne s’agirait donc pas d’une simple villa rustica mais d’une véritable résidence extra-urbaine, équipée pour accueillir le propriétaire pour des séjours plus ou moins longs. Une autre preuve de cette interprétation est la technique soignée de construction des murs, l’ouvrage en ciment avec parement en petits blocs rectangulaires de calcaire et grès (petit appareil).
À l’exception d’un four pour la cuisson des briques et tuiles et d’une réserve d’eau, il est difficile de déduire la fonction des pièces conservées car la plupart ne présentent pas d’aménagements particuliers pouvant témoigner d’activités spécifiques, on peut donc envisager des destinations fonctionnelles générales telles que des entrepôts ou greniers, ou d’autres activités domestiques. En dehors des murs périmétriques de la villa et donc peut-être totalement étrangers à celle-ci, se trouve un tombeau de forme quadrangulaire à l’extérieur et semi-circulaire à l’intérieur, de manière à créer une grande niche absidiale où la statue commémorative du défunt ou d’une divinité pouvait être placée. La technique de construction des murs est similaire à celle utilisée pour la villa, mais les petits blocs en pierre sont alternés avec des rangées de briques. Les céramiques issues de la fouille du four, les monnaies et inscriptions retrouvées permettent de dater la construction de la villa et du tombeau entre le Ier et le IIe siècle apr. J.-C.

8 Villa romaine de la Foce
Les vestiges de la villa romaine de la Foce se trouvent près du cimetière monumental de Sanremo, à proximité de l’embouchure maritime du Rio Foce. Le site était connu depuis le XVIIe siècle, comme l’attestent les informations transmises par des érudits locaux. Selon des hypothèses sans fondement, mais pourtant créditées jusque dans les débuts du XXe siècle, la villa était identifiée comme Villa Matuciana, nom dérivant d’un toponyme qui évoque le centre principal de cette zone à l’époque romaine, probablement à identifier avec la zone urbaine de Sanremo. Suite au signalement de l’ingénieur inspecteur honoraire P. Agosti en 1925, les premières fouilles archéologiques furent commencées par l’archéologue P. Barocelli qui mit au jour plusieurs pièces, correctement reconnues comme faisant partie d’un établissement thermal d’une villa. D’autres vestiges, sans doute également rattachés au même bâtiment, furent découverts plus à l’ouest, près du rio San Bernardo, tandis que l’existence de vestiges submergés fut seulement émise comme hypothèse.

Trois pièces, celles qui conservent aujourd’hui les murs les plus hauts, avaient déjà été réutilisées au XVIIe siècle peut-être pour la construction d’une maison rurale. Les fouilles et recherches sur la villa furent reprises par N. Lamboglia en 1937 et poursuivies en 1962-63 toujours par Lamboglia après que le site eut été acquis par le Ministère et la commune de Sanremo. La maison rurale fut alors démolie et une série d’autres pièces furent mises au jour. Plus récemment, des investigations subaquatiques menées par la Surintendance ont permis d’établir que les supposées ruines submergées dans la portion de mer en face de la villa sont en réalité des affleurements rocheux naturels.
La villa de Foce appartient probablement au type des villas maritimes, grandes résidences extra-urbaines situées à proximité de la mer. Actuellement, 12 pièces sont visibles : ensemble du bain (balneum) de la villa, réservé à l’usage exclusif du propriétaire ; pièces de repos donnant sur l’espace ouvert devant la villa, peut-être aménagé en jardin ; une pièce de service liée au fonctionnement des thermes ; la cour extérieure ; les latrines. Dans certaines pièces du bain se conservent plusieurs éléments du système de chauffage. L’état actuel de la recherche permet de proposer une datation initiale de la villa au Ier siècle ap. J.-C. sur base du type de chauffage et des céramiques trouvées, données en accord avec la technique de construction en ciment avec parement en petits blocs rectangulaires de grès et calcaire (petit appareil) utilisée pour le bâtiment. Par ailleurs, les céramiques témoignent d’une continuité d’usage de ce bâtiment jusqu’aux V – VIe siècles ap. J.-C.
Lieux culturels de Sanremo
9 Palais Borea D’Olmo
Le Palais Borea d’Olmo est l’un des édifices baroques les plus importants de la Ligurie occidentale. Il a été construit par étapes à partir d’un noyau tardif médiéval et a pris son aspect actuel en pleine époque baroque, entre les XVIIe et XVIIIe siècles. Le bâtiment a été continuellement habité par les membres de la famille Borea d’Olmo, d’origine vénitienne et de noble lignage, qui en fit sa résidence privée et dont il porta le nom. Après la progressive aliénation des surfaces de jardin environnantes, il donne aujourd’hui directement sur la rue Matteotti, artère principale de la ville, orientée vers le sud.
Les façades sont ornées d’un large corniche de type Renaissance, en harmonie avec la décoration baroque-maniériste. Sur les façades sud et ouest se remarquent deux magnifiques portails en marbre (avec les portes d’origine en bois, revêtues de fer clouté) surmontés des statues en marbre de la « Vierge à l’Enfant » (façade principale) et de « Saint Jean Baptiste » (côté via Cavour), œuvre de l’artiste florentin Fra Giovanni da Montorsoli (1507-1563), disciple préféré et assistant de jeunesse de Michel-Ange et l’un des sculpteurs de la « fonderie Doria », opérant au Palais du Prince à Gênes. L’atrium monumental, de style génois pur, présente colonnes et balustres en marbre, un petit escalier et un jeu harmonieux de voûtes.
À l’intérieur, les locaux abritant le musée au deuxième étage sont enrichis de fresques et décors attribués au peintre Maurizio Carrega (1737 – 1818). Les voûtes des salons portent des fresques tardives du XVIIe siècle de Giovanni Battista Merano. À remarquer à l’intérieur, une minuscule chapelle avec autel en marbre, contenant une statue de la Vierge Immaculée attribuable au sculpteur Giacomo Antonio Ponsonelli. Le palais a partagé pendant plusieurs siècles les vicissitudes de l’histoire locale. Il a accueilli une longue série de princes, de souverains et d’hommes illustres : de la reine Élisabeth d’Espagne, au roi Charles-Emmanuel III, au peintre Jean-Honoré Fragonard, au pape Pie VII, au prince Philippe d’Édimbourg.

10 Musée civique de Sanremo
Le Musée Civique, né initialement comme Musée Archéologique, est situé au deuxième étage du Palais Borea d’Olmo, dans les splendides locaux de cette prestigieuse demeure, enrichis d’œuvres de Bernardo Strozzi, Giovanni Battista Merano, Maurizio Carrega. Depuis 1988, il est divisé en trois sections distinctes : archéologique, artistique (pinacothèque) et historique (collection de souvenirs garibaldiens).
La section archéologique, la plus ancienne, créée en 1972 et soutenue par l’exposition didactique permanente « L’homme et l’origine de la civilisation en Ligurie », collecte les plus anciennes traces découvertes dans le territoire de Sanremo et son bassin, du Paléolithique et de l’âge du bronze jusqu’à la période romaine. La Pinacothèque héberge une importante collection de peintures et sculptures issues de legs et acquisitions. La collection la plus représentative est celle de peintures et gravures donnée par le poète Renzo Laurano, pseudonyme de Luigi Asquasciati (1909-1986), comprenant paysages, portraits et sujets religieux du XVIIe siècle au début du XXe siècle, D. Fiasella, C. Giuseppe Ratti, G Grosso. Récemment créée est la salle dédiée aux artistes actifs entre XIXe et XXe siècle, de Edward Lear à Antonio Discovolo et Antonio Rubino. Complètent l’exposition une série de sculptures d’auteurs du début du XXe siècle (Vincenzo et Nello Pasquali, Franco Bargiggia) et une salle d’art contemporain (peintures de Cesi Amoretti, Giannetto Fieschi etc.). Dans la Chambre des Stucs, la section historique présente des témoignages de l’histoire locale et une importante collection de souvenirs garibaldiens appartenus à la noble anglaise Caroline Phillipson.

11 Collection scientifique
La collection scientifique d’anciens instruments de physique et de géodésie a été étudiée, cataloguée sur support informatique et restaurée avec la collaboration du Musée de Physique du D.I.F.I. – Université de Gênes (en 2006-2007), dans le cadre du projet de sauvegarde et de valorisation de l’instrumentation historique-scientifique présente dans les écoles et autres institutions culturelles de Ligurie, financé par la région Ligurie (Conseil Culture). Les instruments catalogués sont 94. La plupart des instruments datent de la seconde moitié jusqu’à la fin du XIXe siècle. Grâce à la valorisation de ce patrimoine, l’I.I.S. “Colombo” de Sanremo vise à organiser des initiatives de diffusion de la culture scientifique destinées principalement aux jeunes et aux étudiants du secondaire du Ponant ligure. La collection comprend aussi des collections minéralogiques, de sciences naturelles et quelques modèles anatomiques.
12 Pinacothèque Rambaldi, Villa Luca
Créée en 1866, la Collection Rambaldi, comprenant la pinacothèque et la bibliothèque, trouve ses origines dans le legs de la bibliothèque et de la collection d’estampes que le prêtre Paolo Stefano Rambaldi (1803-1865) destina à sa mort à sa commune natale de Colla, aujourd’hui Coldirodi, hameau de Sanremo. Actuellement, la pinacothèque comprend une centaine d’œuvres picturales du XVe au XIXe siècle.
Parmi elles se distinguent la Madone à l’Enfant attribuée à Lorenzo di Credi (atelier del Verrocchio), la Sainte Famille de Frà Bartolomeo della Porta, ainsi que de remarquables peintures d’Aurelio Lomi, Salvator Rosa, Michele Rocca, Jacopo Ligozzi et de nombreux autres exemples des plus grandes écoles picturales italiennes. La collection est étroitement liée au contexte social et culturel de Florence au XIXe siècle, où Rambaldi fut pendant près de dix ans, jusqu’en 1849, recteur du grand séminaire archiépiscopal. Le goût du prêtre n’était pas totalement indifférent aux auteurs plus récents, sans pour autant s’éloigner des canons classiques tels que Anton Raphael Mengs et Antonio Morghen, et des auteurs de goût néo-classique tels que le hongrois Karoly Marko l’Ancien.
Annexée à la pinacothèque, la bibliothèque conserve plus de cinq mille volumes, dont de précieux incunables, des imprimés du XVIe siècle et de rares manuscrits rassemblés par le prêtre. Le transfert de la collection, effectué en 2006 des modestes locaux de l’ex-siège communal de Coldirodi vers les grands espaces restaurés de Villa Luca, toujours à Coldirodi, a maintenu le lien entre bibliothèque et pinacothèque et conservé le caractère propre de la collection.

13 Musée du cabinet de physique du Lycée classique Cassini
Le plus ancien Institut d’études supérieures de la province et l’un des rares lycées centenaires en Italie : fondé à Nice en 1860, quand le Royaume de Sardaigne s’étendait jusque dans la vallée du Var, il fut transféré la même année à Sanremo pour en faire un établissement italien après la cession de cette ville à la France. Il s’agit de l’unique lycée dans la province d’Imperia offrant un large éventail de filières, enrichi également par plusieurs expérimentations en cours.
L’empreinte scientifique du lycée est attestée par le Cabinet de Physique où ont été rassemblés au fil du temps de précieux instruments, finement fabriqués, pour la réalisation d’expériences ; à preuve, la chronique rapporte que le laboratoire fut également utilisé par Alfred Nobel durant son séjour à Sanremo. Actuellement, grâce à la collaboration fructueuse du Département de Physique de l’Université de Gênes et au soutien de la Région Ligurie, la collection originelle est devenue un musée ouvert au public, ainsi qu’un lieu d’approfondissement pour les étudiants et tous les passionnés de science.

14 Où dormir à Sanremo
Sanremo offre une bonne hospitalité hôtelière et extra-hôtelière. Étant une station balnéaire depuis des années, elle a l’habitude du “culte de l’hôte”. À Sanremo, il est possible de trouver des centaines d’offres d’hébergement.


